Cette connaissance de soi nécessite une alternance de compréhension théorique et d’appréhension pratique. Ainsi elle ne peut s’acquérir qu’auprès d’un médecin āyurvédique authentique et éclairé.
Une maladie ou un symptôme très spécifique, identifié et différencié est soumis à une grande quantité de facteurs pathogènes. Ces facteurs pathogènes sont polymorphiques (pouvant changer de forme), sont interchangeables (peuvent se compenser ou se décompenser les uns les autres), et sont inter-transférables (peuvent se remplacer l’un ou l’autre).
La vitesse de la guérison est proportionnelle à la capacité de cicatrisation, des équilibres physiologiques, le pouvoir immunitaire, la pureté des émonctoires (soit l’état de pureté des systèmes d’épuration), ou encore l’ancienneté des dysfonctionnements et pathologies.
Ainsi le médecin āyurvédique soigne le patient dans sa globalité, et non simplement une maladie ou un symptôme.





