De plus, la grande puissance de la médecine āyurvédique est la connaissance de la poly-factorialité et de la polymorphie des schémas thérapeutiques ou pathogéniques.
Ainsi les nouveaux patients suivant leurs prescriptions altèrent simultanément d’autres paramètres primordiaux de leur guérison à cause d’un phénomène appelé transfert d’addictions ou transfert morbide. Ce phénomène peut se comprendre sous différents aspects. Pour l’illustrer il peut être cité l’adage « chasser le naturel il revient au galop ». A cet adage il peut être ajouté « le naturel se déguise puis revient au galop ». L’expression du « cercle vicieux » est également appropriée pour illustrer le phénomène.
Les microbiologistes indiquent que les addictions alimentaires sont liées à la sécrétion d’exotoxines dans l’hypophyse par les bactéries pathogène de l’intestin pour dicter des désirs alimentaires pathogènes. Ces phénomènes réflexes sont donc des appels naturels subconscients d’un instinct pathogénique. Ainsi, ces patients néophytes prennent le contrôle dans certains domaines indiqués par leur médecin et transfèrent leurs désirs refoulés sur d’autres objets non profitables équivalents en déséquilibre. En d’autres termes, ils compensent leur sentiment de privation en adoptant d’autres comportements ou consommations néfastes pour leur santé. Pour ces patients, le suivi et les contrôles réguliers du médecin permettent d’inverser le cercle vicieux et cercle vertueux. Progressivement, l’intuition des patients se développe jusqu’à atteindre un paroxysme. Ils trouvent de plus en plus leur gratification dans l’aisance physique et psychique que leur procurent les préconisations ayurvédiques... Pour certaines pathologies ces patients seront aidés par une admission dans un hôpital āyurvédique ancestral.





